Créer un parfum, sculpter une émotion

Dans l’imaginaire collectif, un parfum naît d’un accord, d’une formule, d’une pyramide olfactive. Une architecture de matières. Mais chez EUÔDIA, nous avons choisi un autre point de départ. Nous ne composons pas des parfums, nous traduisons des émotions. Un parfum ne se porte pas seulement sur la peau ou dans un espace. Il se dépose dans notre mémoire, il influence notre humeur, il façonne notre perception. A partir de cette réalité, nous avons mis au point notre propre outil de direction créative émotionnelle qui nous sert de boussole. Nous vous présentons EmoScentric®.

Les émotions, le filtre par lequel nous vivons le monde

Les émotions précèdent les mots. Elles ont ce pouvoir insoupçonné d’orienter nos décisions, nos attachements et nos souvenirs. Les émotions influencent notre état intérieur avant même que nous ayons le temps d’analyser ce qui se passe.

L’odorat est un sens unique. Il contourne en partie le filtre rationnel du cerveau pour se connecter directement à la mémoire et aux émotions.

Cela explique pourquoi une odeur peut nous apaiser, nous troubler, nous dynamiser ou nous rendre nostalgique en une fraction de seconde.

Le parfum agit comme déclencheur émotionnel, puis comme médiateur de la valeur de marque. Cf étude brésilienne The Sensorial Stimuli’s Impact When Purchasing Feminine Perfumes.

La connexion profonde entre parfum et émotion

Au cours de nos activités, nous observons un phénomène constant. Les marques ont aujourd’hui intégré l’importance du storytelling autour du parfum.

Toutes partent d’une intention. En revanche, cette intention est rarement formulée en termes émotionnels dès le départ. La question n’est donc pas quoi raconter, mais par où commencer.

Souvenir, lieu, fiction ou personnage sont des supports narratifs. Pour créer un parfum juste, l’intention doit d’abord s’ancrer dans un ressenti sensoriel.

« Une peau chauffée par le soleil, encore salée, traversée par une fraîcheur minérale. »

Cette formulation n’est pas un récit. C’est une intention émotionnelle, faite de matières, de textures.

La méthode EMOSCENTRIC permet de qualifier cette intention, d’en établir un mapping émotionnel précis, et de la traduire en architecture olfactive.

Lorsqu’un client nous fait part de son projet, il croit souvent décrire un parfum. Mais en réalité, il décrit un ressenti et aussi une émotion déjà vécue, une histoire qu’il souhaite narrer.

“J’aimerais quelque chose de relaxant.”
“Je veux une signature forte, boisée, qui rappelle une forêt en Indonésie.”
“Je veux que les gens se sentent enveloppés, rassurés.”

Nos clients viennent vers nous, et nous parlent d’apaisement, d’ancrage, de puissance, de réconfort, d’évasion.

Un accord boisé dense ne sert pas à “faire masculin” ou à juste répondre à une tendance d’intensité ou de longévité exigée par le marché, mais à évoquer la profondeur et la connexion à la nature.

EMOSCENTRIC® : Notre signature, notre méthode

Fin 2025, nous avons formalisé et déposé notre approche : EmoScentric®. C’est la contraction de Emotion et Centric. Cela signifie que l’émotion est volontairement placée au centre de tout le processus de création. Et c’est cette lecture émotionnelle qui restera notre fil rouge durant la totalité du projet ; de l’idée au produit fini.

Chaque projet olfactif commence par une question simple : quelle émotion la marque souhaite-t-elle faire ressentir ?

A partir de cette intention, nous structurons :

–        l’état intérieur recherché,

–        l’expérience sensorielle à provoquer,

–        l’empreinte mémorielle à laisser.

Ce cadre permet de traduire un ressenti exprimé par la marque en une direction olfactive claire, cohérente.

Toutes les composantes du parfums (matières 1eres, flacons, capots, packaging,….)  sont ensuite sélectionnées pour leur capacité à soutenir cette intention émotionnelle, tant sur le plan sensoriel, scientifique, que symbolique.

EmoScentric® offre aux marques une création alignée, durable et porteuse de sens.

Vous parlez d’émotions.
Nous parlons parfum.

La rencontre des deux donne donc naissance, 9 mois plus tard, à une création olfactive unique, empreinte de sens.

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